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Le caractère éthique du jugement médical

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References

  1. 1

    PLATON,Banquet, 189 d–193 d.

  2. 2

    RAWLS J., «L’idée d’un consensus par recoupemet»,Revue de métaphysique et de morale, 1988, no 1, 3–32, entend par là un accord sur des conceptions et des prescriptions pratiques dérivées de principes différents. Par exemple, on peut dériver une même définition de la mort ou un même statut de l’embryon à partir de conceptions divergentes de la vie humaine, et à partir de principes moraux ou religieux incompatibles entre eux.

  3. 3

    GRMEK M.,Historie du sida. Début et origine d’une pandémie actuelle, Paris, 1989.

  4. 4

    On peut remarquer que l’impératif moral proposé par H. Jonas,Le principe Responsabilité. Une éthique pour la civilisation technologique, 1979, trad. française par J. Greisch, Paris, 1990, exigeant la survie à long terme de l’humanité dans sa forme actuelle, n’est pas ici plus pertinent que les morales fondées sur le respect de la personne au présent.

  5. 5

    BERNARD CL.,Principes de médecine expérimentale, Paris, 1947, 1987, notamment pp. 32–35.

  6. 6

    ARISTOTE,Éthique à Nicomaque, II, 6 et VI, 5–13. Voir P. Aubenque,La prudence chez Aristote, Paris, 1963, 1986 [troisième édition revue et augmentée d’un appendice surLa prudence chez Kant], P. Rodrigo,Aristote, l’eidétique et la phénoménologie, étude VII: «Prudence, convenance et situation», pp. 123–136.

  7. 7

    KANT E.,Fondements de la métaphysique des mœurs, deuxième section.

  8. 8

    KANT E.,Anthropologie du point de vue pragmatique, Préface.

  9. 9

    «Il semble que malgré ses orientations de plus en plus techniques et le caractère de plus en plus scientifique de base de son exercice, la médecine ne puisse être assimilée à une science exacte et que la dimension de l’acte médical avec ses composantes individuelles, subjectives et psychologiques, ne puisse être réduite à l’application de formules ou de principes constants»,Dictionnaire de médecine Flammarion, Paris, 1975, 1989,s. v. «médecine».

  10. 10

    CANGUILHEM G.,Le normal et le pathologique, Paris, 1966, 1972.

  11. 11

    Cette position diffère de la «bioéthique» comprise comme une éthique dérivée des sciences de la vie en ce qu’elle fait, comme on le verra plus bas, de la décision thérapeutique (c’est-à-dire de la résolution de soigner les maux dont souffrent les hommes), et non de la normativité de la vie (laquelle demeure toujours indéterminée), le principe régulateur de l’acte médical. Sur les différentes acceptions de la bioéthique et sur l’éthique médicale en général, voir D. Folscheid, B. Feuillet-Le Mintier, J.-F. Mattei et J.-F. Mattéi [ces deux derniers auters étant presque homonymes],Philosophie, éthique et droit de la médecine, Paris, 1997.

  12. 12

    Ce texte fait partie de laCollection hippocratique. On peut le lire dans l’édition de É. Littré,Œuvres complètes d’Hippocrate en 10 volumes, Paris, 1839-1861, tome IV, pp. 638-643. LaCollection hippocratique est en cours d’édition et de traduction en français dans la Collection des Universités de France, aux Belles Lettres. Pour une introduction à son étude, voir J. Jouanna,Hippocrate, Paris, 1992 et, de façon plus modeste, L. Ayache,Hippocrate, “Que sais-je?”, Paris, 1992.

  13. 13

    Ce texte fait partie de laCollection hippocratique. On peut le lire dans l’édition de É. Littré,Œuvres complètes d’Hippocrate en 10 volumes, Paris, 1839–1861, tome IV, pp. 628–633. Sur leSerment, voir notammentHippocrates, The Oath or The Hippocratic Oath, Introduction, greek text with facing english translation, commentary and interpretation by L. Edelstein with an appendix onThe Hippocratic Patient and his Physician by H. N. Couch, Chicago, 1943.

  14. 14

    AYACHE L.,Médecine et sagesse. Essai sur la philosophie hippocratique, Paris, à paraître.

  15. 15

    MALADIES I, É. LITTRÉ,Op. cit. Médecine et sagesse. Essai sur la philosophie hippocratique, Paris, à paraître, tome VI, pp. 138–205. L’édition la plus récente est:Hippocrates, with an english translation by P. Potter, The Lœb Classical Library, Cambridge, Massachussets et London, vol. V, 1988.

  16. 16

    PINDARE,IIIe Pythique, 3. Cf. Platon,République, III, 408 b-c.

  17. 17

    PLATON,République, III, 408 b-c; M. Weber,Le savant et le politique, Paris, 1959, p. 78.

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Ayache, L. Le caractère éthique du jugement médical. Androl. 9, 70–77 (1999) doi:10.1007/BF03034383

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