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Open Access

Les urgences urologiques au centre hospitalier national de Nouakchott : aspects épidémiologiques, cliniques et thérapeutiques

  • Y. Ould Tfeil1Email author,
  • C.A. Ould Elmoctar1,
  • M.O. Ca1 et
  • C. Ould Jdoud1
Basic and Clinical Andrology201020:77

https://doi.org/10.1007/s12610-010-0077-4

Reçu: 21 décembre 2009

Accepté: 1 mars 2010

Publication: 24 mai 2010

Résumé

But

Présenter les aspects épidémiologiques, cliniques et thérapeutiques des urgences urologiques en milieu africain.

Matériel et methods

Nous avons réalisé une étude rétrospective sur une période de cinq ans colligeant toutes les urgences urologiques reçues par l’équipe de garde au service d’urologie du centre hospitalier national de Nouakchott.

Résultats

Nous avons enregistré 1 200 patients. L’âge moyen de nos patients était de 58,8 ans (un mois à 94 ans). Ces patients avaient un âge supérieur ou égal à 60 ans dans 50,7 % des cas. Le rapport selon le sexe (M/F) était de 20,32. Les affections les plus fréquentes étaient la rétention aiguë d’urine (53 %) et les infections urogénitales qui représentaient dans leur ensemble 16,8 % des cas. Les gangrènes des organes génitaux externes représentaient 4,3 % des urgences et le priapisme 1,8 %. En urgence, 300 interventions chirurgicales ont été effectuées. Les principaux gestes réalisés étaient la pose d’un cystocathétérismesus-pubien(59,7 %) et le débridement d’une gangrène des organes génitaux externes + cystostomie de dérivation (16 %).

Conclusions

L’urgence urologique la plus fréquente dans notre pays était la rétention aiguë d’urine. Certaines pathologies graves, comme la gangrène des organes génitaux externes et le priapisme, n’y sont pas rares.

Mots clés

Urgences urologiquesÉpidémiologieCliniqueTraitementNouakchott

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