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Basic and Clinical Andrology

Open Access

La majorité des couples procréant par don de sperme envisagent d’informer l’enfant de son mode de conception, mais la plupart souhaitent le maintien de l’anonymat du donneur

  • P. Jouannet1, 3Email author,
  • J.-M. Kunstmann1,
  • J.-C. Juillard1,
  • J.-L. Bresson2 et
  • La Fédération française des Cecos
Basic and Clinical Andrology201020:67

https://doi.org/10.1007/s12610-010-0067-2

Reçu: 22 décembre 2009

Accepté: 28 janvier 2010

Publication: 4 mars 2010

Résumé

L’anonymat du don de sperme est reconnu par la loi depuis 1994 en France, mais il a été supprimé par plusieurs pays. Nous présentons les résultats d’une étude qui a été réalisée dans 14 Cecos en 2006 auprès de 534 couples soit en phase d’attente ou en cours de réalisation de l’assistance médicale à la procréation, soit ayant déjà eu au moins un enfant par don de sperme. Les résultats sont très homogènes entre les hommes et les femmes et dans les différents groupes. Plus de 90 % des hommes et des femmes sont en accord avec l’anonymat du don de sperme, et moins de 10 % souhaitent que la loi change sur ce point. Environ un quart d’entre eux renoncerait à leur projet parental si la loi changeait. Plus de 50 % des couples envisagent d’informer l’enfant des modalités de sa conception. Près d’un tiers souhaiterait que des informations, concernant principalement la santé des donneurs, puissent leur être transmises ainsi qu’aux enfants. Les couples souhaitant devenir parents par don de sperme font une distinction claire entre l’anonymat du donneur et l’information de l’enfant sur les circonstances de sa conception.

Mots clés

Don de spermeAnonymatConception par donInformation de l’enfantStérilité masculine

Notes

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