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Azoospermies non obstructives; facteurs prédictifs du prélèvement testiculaire et risques de la fécondation assistée

AndrologieJournal officiel de la Société d’andrologie de langue française14:BF03035466

https://doi.org/10.1007/BF03035466

  • Reçu: 15 aôut 2003
  • Accepté: 15 décembre 2003

Resume

Le prélèvement chirurgical de spermatozoïdes a révolutionné le traitement des azoospermies et plus particulièrement des azoospermies non-obstructives. Grâce à la microinjection intracytoplasmique (ICSI) qui permet à des spermatozoïdes défectueux de féconder l’ovocyte, des hommes naturellement inféconds peuvent engendrer. Ces techniques appliquées sans investigation préalable sur l’animal, ont soulevé un énorme enthousiasme et se pratiquent à grande échelle. Pour augmenter l’efficacité de ces traitements, les cliniciens cherchent, sans trop de succès, à mettre en évidence des facteurs de réussite qui leur permettraient de mieux conseiller les couples avec azoospermie non-obstructive, tributaires de ces techniques et d’éviter des interventions testiculaires inutiles et traumatisantes. Les recherches sur l’animal, entreprises après coup, soulèvent des réserves sur l’innocuité de l’ICSI et le bien-fondé d’une utilisation de ces spermatozoïdes, souvent à haut risque génétique. Plus encore, des travaux cliniques soulignent la fréquence inhabituelle de problèmes divers chez des enfants d’ICSI mais aussi de toute technique d’assistance à la reproduction. Ces observations troublantes ne sont pourtant pas corroborées par des suivis cliniques bien menés d’enfants d’ICSI. Ce paradoxe soulève une polémique vive.

Mots clés

  • infécondité masculine
  • azoospermies non-obstructives
  • prélèvements testiculaires
  • ICSI
  • techniques d’assistance à la reproduction
  • facteurs de succès
  • risques génétiques

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