Skip to content

Advertisement

You're viewing the new version of our site. Please leave us feedback.

Learn more

Basic and Clinical Andrology

Open Access

Epidémiologie de l’éjaculation prématurée et de son cumul avec la dysfonction érectile

  • A. Béjin1
AndrologieJournal officiel de la Société d’Andrologie de Langue Française9:BF03035234

https://doi.org/10.1007/BF03035234

Résumé

L’éjaculation prématurée (EP) est la dysfonction sexuelle masculine la plus répandue. D’après l’enquête du groupe ACSF dont j’ai fait partie (septembre 1991-février 1992; n= 20055), 5% des hommes sexuellement actifs de 18 à 69 ans en France ont souvent des éjaculationsante portas (avant la pénétration) et 10% souvent des éjaculations prématuréesnon ante portas (pendant ou après la pénétration). Ainsi, 11% des hommes de 18 à 69 ans souffrent d’EP “tout court” (i.e.ante portas et/ounon ante portas) souvent, et 65% en souffrent au moins occasionnellement. Les chiffres correspondants pour la dysfonction érectile (DE) sont de 7% et 47%. Ces données font l’objet de comparaisons dans le temps (avec les résultats d’une enquête française de 1970) et dans l’espace (EU et Finlande). Est particulièrement étudié, dans l’article, le cumul de l’EP et de la DE: 26% des 18–24 ans n’ont eu ni DE ni EP, 11% ont souffert de DE mais pas d’EP, 41% d’EP mais pas de DE et 22% ont déclaré avoir souffert au moins occasionnellement à la fois d’EP et de DE. Les chiffres correspondants pour les 60–69 ans sont de 4%, 27%, 28% et 41%. Je propose, dans l’article, quelques hypothèses susceptibles d’expliquer l’évolution des ces prévalences. Je propose également une typologie des EP.

Mots-clés

Sexualitéépidémiologieéjaculation prématuréedysfonction érectiledésir sexuelFrancecomparaisons internationales

Advertisement