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Protection gonadique contre les effets iatrogènes des traitements anticancéreux: données expérimentales

  • J. F. Velez De La Calle1,
  • M. Ben Hassel2 et
  • B. Jegou3, 4
AndrologieJournal officiel de la Société d’Andrologie de Langue Française5:BF03034534

https://doi.org/10.1007/BF03034534

Resume

Les agents cytotoxiques utilisés dans les thérapies anticancéreuses induisent de graves et durables dysfonctionnements de la fonction de reproduction chez des individus jeunes. En dehors de mesures prophylactiques (cryopréservation des spermatozoïdes avant traitements, les écrans en cas d'irradiation et l'utilisation d'agents moins cytotoxiques pour la spermatogenèse), l'utilisation d'agents protecteurs s'avère nécessaire. Expérimentalement de nombreux agents anti-oxydants et des hormones de natures diverses ont été utilisés afin de tenter de préserver ou de limiter les effets délétères des agents antimitotiques. Parmi ceux-ci, certains analogues de la GnRH, la FSH et des stéroïdes, dont l'association d'acétate de médroxyprogestérone (MPA) et testostérone (T), ont fait l'objet d'un nombre important d'études chez l'animal, ces études ayant parfois produit des résultats très encourageants. Les progrès réalisés dans l'expérimentation animale devraient, dans un délai pas trop lointain, ouvrir la voie à des transferts à l'homme.

Mots Clés

traitements anticancéreux protection testiculaire stéroïdes FSH GnRH anti-oxydants cytotoxicité génotoxicité fertilité mâle

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